
Le collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme appelle à une solidarité collective pour notre consoeur Chloé*.
Le milieu de la bande dessinée a largement entendu parler de la situation de notre adelphe lors du FIBD 2025, grâce à l’enquête approfondie de Lucie Servin dans l’Humanité publiée en janvier 2025. En effet, lors du FIBD 2024, Chloé*, employée par 9èmeArt+, était responsable de la communication du festival, où elle témoigne avoir subi des VSS de la part d’un des prestataires.
Plutôt que de la protéger et de l’aider, 9èmeArt+ l’a licenciée pour faute grave, parce qu’elle avait porté plainte pour viol.
Suite à ce licenciement, la vie et le moral de Chloé* se sont considérablement dégradés. Sans droit au chômage, sa situation financière s’est drastiquement précarisée, puisqu'elle doit faire face à des frais de déplacement importants liés aux procédure de prud'hommes et d'instruction. Elle s’est aussi retrouvée complètement isolée, et à dû retourner vivre chez ses parents.
Dans un esprit de solidarité, cette cagnotte est créée pour la soutenir dans cette période difficile, et l’aider à se relever, moralement et financièrement.
Le collectif des créatrices de bande dessinée contre le sexisme insiste sur le fait que la totalité des dons sont directement versés à Chloé*. Le collectif n’en tire aucun profit, il se fait uniquement le relais, la voix et l’aide logistique de cette cagnotte solidaire.
CHLOÉ, ON TE CROIT
(*son prénom a été changé)
L'article de Lucie Servin : https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/agressions-sexuelles/violee-et-licenciee-la-double-peine-pour-une-salariee-du-festival-dangouleme