Campagnes publiques

Tous les deux ans, l’entreprise KSB organise une collecte pour permettre aux habitants de la vallée de Tidène, au Niger, d’avoir accès à l’eau potable, l’éducation, l’hygiène, les cultures nourricières et... la vie ! 

Cette année, nous vous présentons, en amont de la collecte, le projet que nous avons décidé de soutenir : deux nouvelles salles de classe pour l’école de Tekazamt, près d’Agadez.

 

Le village de Tekazamt, situé en périphérie nord-est d’Agadez, au Niger, compte environ 5 000 habitants. L’école primaire, créée en 2016, accueille aujourd’hui 856 élèves dont 396 filles. Infrastructures actuelles : 5 classes en dur, 2 classes en paillote, 4 blocs latrines et un raccordement simple au réseau d’eau.

 

Les deux classes en paillote restent utilisables mais sont en très mauvais état, exposant les élèves aux fortes chaleurs, aux vents de sable et à des risques sécuritaires. La pression démographique conduit par ailleurs à une moyenne supérieure à 120 élèves par salle.

Les infrastructures sanitaires restent également insuffisantes : 4 blocs latrines pour 856 élèves (ratio inférieur aux standards recommandés pour un établissement de cette taille), ce qui pénalise particulièrement les filles et favorise l’absentéisme scolaire, notamment à l’adolescence.

 

Une première phase a été réalisée en 2025 grâce à un financement déjà mobilisé, permettant la construction d’une salle de classe en dur, d’un bloc latrine et l’installation d’un robinet. Cette phase a démontré la faisabilité technique du projet et la mobilisation active de la communauté locale.

 

Pour achever la transformation de l’école afin d’offrir des conditions d’apprentissage sécurisées et adaptées à l’ensemble des élèves, une deuxième phase de travaux sera lancée dès que les ressources financières auront été réunies :
• Construction et équipement de 2 salles de classe en matériaux durables.
• Construction de 2 blocs latrines supplémentaires (séparés filles / garçons).
• Installation de 2 à 3 robinets supplémentaires.
• Formation du comité de gestion à l’entretien et à la maintenance.
• Sensibilisation communautaire à l’hygiène et à la scolarisation des filles.

 

Ce projet s’inscrit dans la continuité des actions menées par Les Puits du Désert depuis plus de vingt ans dans la région d’Agadez pour soutenir l’accès à l’eau, à l’éducation, à la santé et au développement local, en partenariat étroit avec l’ONG locale Tidène.

 

Le défi de KSB pour cette édition 2026 : financer cette seconde phase du projet Tekazamt, avec la construction de deux salles de classe et d'un bloc sanitaire. Budget prévisionnel : 42.000 €. 

 

Soutenez notre action : faites un don  !

 

Pour en savoir plus sur l'association Les Puits du Désert, consultez leur site internet : Pour en savoir plus sur l'association Puits du Désert, consultez leur site internet : https://lespuitsdudesert.org/fr

photo : excurtion avec les jeunes sur le mont Béatitude, vue sur Yaoundé.

Salut

Je m'appele Leon Francky. J'ai 24 ans et je suis l'un des membres fondateur de JEDEV (jeunesse dévellepement écologie et valeurs) une association de jeunes Camerounais engagés afin de partager nos valeurs et mettre notre énergie au service de la protection de l'environnement et de la solidarité.

                                                                                            

Photo : Léon Fancky

Je vais vous présenter notre projet, et vous expliquer pourquoi votre aide serait d'un grand soutien pour nous.

 

 

L'idée nous ai venu en regardant un film ou des jeunes nettoyaient une plage. Cela nous a donné l'impulsion de départ, on c'est dit : "nous aussi on peut agir". Ici les déchets plastiques sont partouts, dans les rues, les rivières et dans la nature, c'est une réèlle problématique.

 

Au démarrage, nous étions 8, agés de +/- 25 ans, habitant Yaoundé au Cameroun, et, Il y a 2 ans de cela, nous avons fondé JEDEV, une association à but non lucratif engagée dans la protection de l'environnement, le développement durable, l'éducation, la solidarité et l'accompagnement des jeunes.

 

Nous agissons directement auprés des adolescents en les soutenants dans leurs projets, et en les impliquants dans la vie citoyenne. Nous sommes ancré localement, avec une approche participative et communautaire.

     

a gauche : photo de groupe avec les femmes commercantes apres l'opération nettoyage du marché

a droite : photo de groupe àl a fin d'une mission environnementale de ramassage des détritus 

A travers nos différentes actions nous avons mobilisé plus de 200 bénévoles, principalement des adolescents d'une quinzaines d'années.

 

A chaque fois, nous avons eu un objectif différent. Nous nous sommes petit à petit rendu compte de l'impact de nos réalisations. En mobilisant les jeunes afin de nettoyer les déchets, en oeuvrant au milieu des femmes sur le marché, en donnant envie de prendre soin de l'environnement et de mutualiser nos efforts, nous créons des passerelles entre différents générations, entre hommes et femmes, nous sensibilisons les populations au sujets des déchets, nous participons à construire une jeunesse consciente, responsable et actrice du déveleppement durable et trouvons la joie et la force dans le fait d'agir ensemble.

 

Pour nous voir à l'action :

https://www.youtube.com/watch?v=QU746vBFh-Y

 

               

photos de la journée nettoyage et curetage de la rivière au coeur du quartier, au milieu des femmes faisant la lessive.

Depuis sa création, notre association mène ses activités grâce à l'engagement de ses membres, bénévoles et partenaires. Une grande partie de nos actions est financée directement par nos propres moyens et par la volonté de nos membres de contribuer au développement de nos communautés. Mais nos moyens sont réduits car nous habitons des quartiers défavorisés et ne pouvont pas trouver beaucoup de ressources financières.

 

Cette année, face à l'augmentation des besoins et aux difficultés rencontrées sur le terrain ainsi qu'aux succés partagés et aux retours élogieux, nous souhaitons renforcer, diversifier, et multiplier nos projets. Mais pour cela il nous faut trouver plus de subventions. En cherchant sur internet, j'ai trouvé l'idée de lancer cette campagne de dons et de soliciter votre aide.

 

Notre objectif de collecte 10000€

 

Chaque contribution, quelle que soit sa valeur, représente une aide précieuse et nous rapproche de notre objectif.

 

Nous avons établi plusieurs prévisionels en fonction de la somme récolté, en voici un résumé.

 40% de la somme sera mise au service des campagnes de nettoyages des marchés, rivières, espaces naturels et publiques en finançant l'achat de gants, sacs, bottes, outils et matériel de collecte.

 30% de la somme  servira à la mise en place d'opérations de collectes, de tri et de recyclage des déchets, afin de sensibiliser les communautés à cette problématique et d'apporter des solutions concretes. Ainsi qu'a former plus de jeunes aux métiers du recyclage.

20% de la somme nous permettra d'organiser des campagnes de sensibilisations sur la protection de l'environnement, dans les écoles,les marchés et les quartiers.

10% de la somme sera dédié à assurer a logistique de l'association, transport, communication et coordination des bénévoles.

                                                             

Si vous souhaitez suivre nos missions et nous voir à l'action, nous nous engageons à continuer de partager régulièrement l'évolution de nos activités avec nos donateurs à travers nos différents canaux de communication. (ci-dessous)

Nos réseaux officiels :

▶️ YouTube : https://youtube.com/@Asso_JEDEV

🎵 TikTok : https://tiktok.com/@jedev.cologie

📘 Facebook : https://facebook.com/JEDEVassociation

📷 Instagram : https://instagram.com/jedev_ecologie

 

Merci à toutes les personnes qui choisiront de soutenir JEDEV. Ensemble, construisons un avenir plus vert, plus solidaire et plus durable.

 Si tu souhaites communiquer avec moi ou me poser des questions, n'hésites pas : tsangaleon1@gmail.com                                                                      

                                                                Léon Francky Tsanga Neme

 

Je m'appele Camille, je vis en France, 

             

Léon Francky et venu vers moi pour me demander de l'aide afin de créer cette campagne de dons. Nous avons longuement échangé et j'ai rencontré un jeune homme responsable, courageux, conscient des enjeux écologiques et humains, et surtout un homme de coeur, humble et bienveillant.
Il m'a beaucoup touché.

Quand je lui ai dit que ne voulais pas qu'ils ai de faux espoirs dans ce projet, il m'a répondu :

Ce qui est sur, c'est qu'avec tout geste bien fait et fait avec le coeur, Dieu met sa main et que quelque soit ce que cette campagne va donner, nous allons le recevoir avec le coeur.

 

0.00 €
collectés
144 jours
restants

🌳 Les Vergers de l'Éolienne 🌳

 

Aujourd’hui plus que jamais besoin de vous…

Il faut parfois toute une vie pour voir grandir un arbre… et seulement quelques minutes pour le voir tomber.

Nous n'aurions jamais imaginé devoir écrire ces lignes un jour.

 

Demander de l'aide n'a jamais fait partie de notre façon d'être. Depuis toujours, nous avons préféré avancer grâce à notre travail, réparer plutôt que remplacer, accepter les bonnes comme les mauvaises années, nous relever après chaque difficulté et continuer à regarder devant nous. C'est le quotidien de beaucoup d'agriculteurs.

 

Depuis 1976, notre famille cultive un verger situé dans le Nord, à Bousies (59), composé désormais de 26 variétés de pommes, 8 variétés de poires, 18 variétés de prunes, 14 variétés de cerises. Le verger s'étendait sur environ 8 hectares à l’époque, réduits à 5,6 hectares aujourd’hui, peut-être moins demain…

Ce verger porte aussi l'empreinte de celles et ceux qui l'ont fait vivre pendant des années, parfois dans l'ombre.

 

Cette année, après le gel, les pluies, la sécheresse et la grêle, nous avons perdu la quasi-totalité de notre récolte. C'est cette succession d'événements qui nous conduit aujourd'hui à demander votre aide.

Jérémy, mon conjoint agé de 40 ans, vit avec les lourdes séquelles d’un grave accident de la route : une prothèse totale du genou, une jambe raccourcie, un bassin déséquilibré, ainsi que des douleurs lombaires, des inflammations nerveuses et tendineuses récurrentes qui le limitent fortement.

Beaucoup auraient renoncé à exercer un métier aussi physique et exigeant que celui d’arboriculteur, de producteur et de vendeur en circuit direct. Lui a choisi de continuer.

Mais chaque saison devient plus compliquée que la précédente.

Moi, Laurine, bientôt 38 ans. Des années de port de charges ont principalement abîmé mon dos, et les examens médicaux ont confirmé ce que je ressentais depuis longtemps : saillie discale, protrusions, becs de perroquet… mais aussi arthrose cervicale, névralgies et peut-être une coxarthrose de la hanche (examen à venir).

 

Mais les Vergers de l’Éolienne ne se résument pas à nos difficultés actuelles. C’est aussi un lieu où se mêlent les souvenirs d’enfance, les repas en famille, les rires, les inquiétudes, les animaux qui nous accompagnent au quotidien, les saisons qui se succèdent et les clients qui, année après année, finissent par devenir bien plus que de simples acheteurs.

Certains viennent nous voir depuis plusieurs décennies. D’autres nous ont découverts plus récemment. Beaucoup connaissent nos prénoms, prennent de nos nouvelles et suivent avec nous les réussites comme les coups durs.

C’est sans doute ce lien si particulier qui nous donne aujourd’hui le courage de vous raconter notre histoire.

 

Au fil des saisons, les difficultés s'accumulent.

À ce stade, nous pensions que le plus difficile était derrière nous puisque nous avions eu l'année dernière une saison exceptionnellement généreuse qui nous a permis de sortir la tête de l'eau.

Mais la nature en avait décidé autrement et nous étions encore loin d’imaginer ce qui nous attendait. 

Le gel de mars. Des semaines de pluie. Une pollinisation compliquée. Les fortes chaleurs.

Et puis, le 18 juin à 18 h 45, le ciel nous est tombé dessus : des grêlons énormes ont détruit la quasi-totalité de notre récolte et meurtri nos arbres ; en seulement 10 min, plusieurs années de travail ont été anéanties.

Les fruits ont été lacérés, éclatés ou projetés au sol. Les feuilles ont été déchirées, les jeunes pousses écorchées, les branches cassées.

Et une semaine plus tard, une tempête avec des rafales à plus de 140 km/h a achevé le travail. Des fruits qui ont continué de se détériorer avec les épisodes caniculaires et des arbres fragilisés ayant la porte ouverte aux maladies (les méfaits sont déjà constatables). Certains portent aujourd'hui des blessures profondes dont ils mettront plusieurs années à se remettre. D'autres ne survivront probablement pas. Des années de travail passées, mais aussi des récoltes futures anéanties en quelques minutes…

Mais le plus difficile n'est peut-être pas là. Ce qui nous inquiète le plus n’est pas uniquement la perte d’une récolte. C’est tout ce que cette récolte devait nous permettre de construire.

Depuis longtemps, nous repoussons sans cesse certains investissements indispensables. Non pas par manque d'envie... mais parce que chaque euro sert d'abord à maintenir l'exploitation en vie.

Aujourd'hui, nous ne pouvons plus attendre, car on sait que pour qu’un verger tienne debout, il faut que le bonhomme tienne debout aussi…

Les bonnes saisons que nous commencions enfin à retrouver devaient nous permettre d’investir dans du matériel plus moderne et mieux adapté.

Non pas pour travailler moins, mais pour travailler autrement : préserver notre santé, compenser le handicap de Jérémy, soulager nos corps et permettre enfin à mon père de prendre sa retraite.

Si vous venez nous voir sur les marchés, vous le croiserez encore très souvent derrière l’étal.

On vous avait préparé plus ou moins à son arrêt car nous devions reprendre définitivement. Beaucoup pensent qu’il continue simplement par plaisir.

La réalité est toute autre. 

S’il est encore là, c’est parce que sans lui, nous ne pourrions pas faire face à toute la charge de travail.

Notre objectif était justement que cela change.

Notre façon de produire, elle, n'a jamais changé.

Nous aurions pu choisir une autre voie, revoir nos méthodes, renoncer à certaines de nos convictions pour nous faciliter le travail. Mais ce ne serait plus notre métier, ni notre façon de le vivre.

Depuis toujours, nous avons choisi une agriculture raisonnée. Cela signifie que nous cherchons en permanence le meilleur équilibre entre la production, le respect de l'environnement et la qualité des fruits. Préserver la biodiversité, favoriser la faune et la flore, gérer l'eau avec le plus de bon sens possible, prendre soin de nos arbres et limiter notre impact sur la nature font partie de nos priorités.

Concrètement, nous limitons les traitements phytosanitaires au strict nécessaire. Ils ne sont jamais systématiques. Parfois nous pouvons même nous en dispenser. Nous n'intervenons que lorsque les conditions l'exigent réellement, généralement une seule fois avant la fructification, alors que certaines exploitations réalisent de nombreux passages au cours d'une saison. Chaque année est différente, et nous adaptons nos pratiques aux besoins réels du verger.

Ce choix demande davantage d'observation, de présence dans les parcelles et de travail manuel. Nous préférons prévenir plutôt que traiter, accompagner la nature plutôt que lutter contre elle.

L'agriculture raisonnée est parfois moins connue que l'agriculture biologique, mais elle poursuit le même objectif : produire des fruits de qualité tout en limitant autant que possible l'impact sur l'environnement et en veillant à la santé des consommateurs comme de ceux qui les produisent. Nous conservons la liberté de n'utiliser que ce qui nous paraît réellement nécessaire. Les règles et les moyens sont différents, mais, dans notre verger, certains produits  autorisés en agriculture biologique ne sont même pas utilisés, simplement parce que nous estimons ne pas en avoir besoin.

Tout cela correspond à nos convictions. Ce que nous voulons changer aujourd'hui, ce ne sont pas nos valeurs, mais nos outils, pour qu'ils prennent enfin le relais là où nos corps ne le peuvent plus.

Chaque caisse est portée, déplacée, chargée et déchargée à la force des bras. Au fil des années, ces gestes répétés finissent par laisser des traces. Les douleurs s'accumulent, les dos s'usent, les articulations fatiguent… mais la passion, elle, est toujours restée plus forte.

Le handicap de Jérémy a évolué. Ce qu'il arrivait encore à faire il y a quelques années devient aujourd'hui extrêmement difficile, parfois impossible, sans mettre davantage son corps en souffrance.

Nous avons besoin de matériel adapté pour lui permettre de continuer son métier. Nous devons également remplacer des équipements devenus trop vétustes ou hors d'usage, replanter une partie du verger, investir dans des variétés plus résistantes au changement climatique, remettre en état notre système d'arrosage et continuer à préparer l'avenir de notre exploitation.

Sans ce matériel (tracteur et équipement de tonte/broyage, véhicule adapté pour les marchés avec hayon, diable électrique, élévateur/gerbeur, pompe de forage avec cuve, etc.), nos corps ne suivront plus, et 50 ans d'histoire familiale pourraient bien s'arrêter net, pas par manque de courage, mais par manque de moyens.

Cette cagnotte, ce n’est pas uniquement pour demander de l’aide, c’est avant tout pour tenter de préserver ce que trois générations ont construit avec passion et continuer ce métier qu’on aime tant.

Elle ne servira pas à financer notre train de vie ni à combler nos dettes. Nous continuerons à assumer nos responsabilités comme nous l’avons toujours fait. Nous continuerons à investir nos économies, à solliciter les aides existantes et à travailler autant qu'il le faudra. En revanche, nous ne pouvons plus repousser certains investissements indispensables. Nous vous demandons simplement de nous aider à franchir une étape que nous ne pouvons plus atteindre seuls.

Si vous aimez nos fruits, si vous êtes attachés à l'artisanat et aux producteurs locaux, si vous souhaitez préserver une petite exploitation familiale d'un demi-siècle d'histoire, alors chaque participation, même la plus modeste, représentera énormément pour nous.

Et pour celles et ceux qui préfèrent la monnaie sonnante à la monnaie virtuelle, une boîte à dons vous attend directement sur notre étal, au marché.

Chaque euro récolté servira uniquement à faire vivre les Vergers de l'Éolienne et à leur permettre de continuer d'exister.

 

Et si vous souhaitez découvrir notre histoire, comprendre pourquoi cette exploitation compte autant pour nous, quels sont les problèmes rencontrés et savoir précisément à quoi servira cette cagnotte, vous pouvez lire le récit complet ici (attention grosse tartine en vue! Une bonne heure de lecture vous y attend) :

 

👉 Lien vers notre histoire

 

Merci du fond du cœur pour votre soutien, quel qu'il soit.

 

Laurine, Jérémy, Francis et la petite Lorélyne

Les Vergers de l'Éolienne 🌳🍎🍐🍑🍒

 

300.00 €
collectés
267 jours
restants

Bonjour à tous,

Je me lance aujourd’hui dans une démarche qui n’est pas facile pour moi, mais qui me tient profondément à cœur.

Je m’appelle sidney, j’ai 42 ans. À l’âge de 5 mois et demi, j’ai été adopté. Mes parents adoptifs sont venus me chercher à La Réunion, puis je suis arrivé à Rennes où j’ai grandi et construit ma vie.

Il y a une vingtaine d’années, avec mes premières paies, j’ai eu la chance de partir deux fois seul à La Réunion, à l’aventure, pendant trois semaines à chaque fois. Ces voyages m’ont marqué, car j’ai ressenti un lien très fort avec cette île qui fait partie de mon histoire.

Aujourd’hui, je vis seul avec ma fille kahïna. 

 La vie n’a pas toujours été simple pour nous, mais j’ai envie de croire à un nouveau départ. Depuis longtemps, je ressens le besoin de revenir vers mes racines, de retrouver une partie de mon histoire et de construire quelque chose de nouveau pour ma fille et moi.

Mon projet est de partir vivre à La Réunion : pouvoir financer nos billets d’avion, trouver une solution pour sa scolarité, nous installer progressivement et avoir quelques mois pour prendre nos repères.

Je sais que chacun a ses propres difficultés et je ne demande pas que ce soit facile. Mais si certaines personnes souhaitent nous donner un coup de pouce, même une petite aide, elle pourrait vraiment nous rapprocher de ce projet.

Ce départ représente beaucoup plus qu’un simple voyage : c’est une nouvelle étape de vie, un retour vers mes origines, et peut-être aussi l’occasion de retrouver un jour mes parents biologiques et avancer dans mes démarches personnelles.

Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de lire mon histoire, de partager ou de nous soutenir.

Merci du fond du cœur.

374 jours
restants

202 jours
restants

Offrons à Vergu, un homme paraplégique, les gestes les plus essentiels : une douche, un lit et un peu de répit.

Vergu est paraplégique. Pourtant, il vit dans la rue.

Chaque nuit, il dort à même le sol, sans aucun abri, sans matelas. Son fauteuil roulant, indispensable à sa survie, lui a déjà été volé à plusieurs reprises. Il a également été agressé et menacé de mort.

Parce qu'il ne peut ni accéder facilement à des toilettes, ni se laver, ni se changer seul, Vergu est contraint de vivre en permanence dans ses excréments et son urine. Sa peau se dégrade progressivement, faute d'hygiène et de soins. Nous venons une fois par semaine pour l'aider à se changer, mais les autres jours, il reste seul face à cette réalité.

Sans solution d'hébergement, sans accompagnement adapté et avec une santé qui se détériore de semaine en semaine, Vergu risque de mourir dans la rue.

Cette cagnotte vise à lui rendre ce que chacun devrait avoir : un lit, une douche, des soins, de la sécurité et une chance de reconstruire sa vie.

 

  
 

Son histoire

Vergu a 48 ans.

Si vous le croisez aujourd'hui dans les rues de Paris, vous verrez un homme en fauteuil roulant, toujours coiffé de sa casquette Mercedes, avec un sourire, une blague ou une anecdote à raconter malgré les épreuves. Vous ne devinerez sans doute pas qu'il a autrefois travaillé pendant près de dix ans en Angleterre, été un grand chauffeur, parcouru des millions de kilomètres au volant et mené une vie stable.

Aujourd'hui, Vergu est sans domicile fixe. Il souffre de lourds problèmes de santé, d'une addiction à l'alcool, d'une très grande précarité et d'un profond isolement. Pourtant, derrière cette situation, il y a une histoire, un parcours et surtout une personne qui mérite qu'on ne l'abandonne pas.

 

Notre rencontre

Nous avons rencontré Vergu en bas de notre immeuble, dans une situation extrêmement préoccupante.

Privé de fauteuil roulant, il ne pouvait plus se déplacer qu'en s'aidant de ses mains et de ses fesses. Incapable d'accéder à des toilettes, il était contraint d'uriner et de se déféquer sur lui-même. Ses mains tremblent fortement, sa motricité est très réduite et son élocution est difficile. Pour qu'il puisse simplement boire un café sans tout renverser, il faut le lui verser dans une bouteille.

Quelques jours auparavant, lors de la soirée de la finale de la Ligue des champions, Vergu avait été interpellé par la police. On l'accusait d'avoir incendié puis jeté un vélo dans une poubelle. Il a tenté d'expliquer qu'il était physiquement incapable de commettre un tel acte puisqu'il se déplace en fauteuil roulant, mais personne ne l'a écouté.

Les policiers l'ont embarqué sans son fauteuil, malgré ses cris répétant : « Fauteuil ! Fauteuil ! ». Une fois qu'ils ont réalisé qu'il ne pouvait effectivement pas marcher, ils l'ont déposé dans la rue et ont appelé les pompiers. Ces derniers se sont contentés de vérifier sa glycémie avant de repartir, le laissant sans solution et surtout sans fauteuil.

C'est ainsi qu'il est arrivé en bas de chez nous, en rampant.

 

Ce que nous avons déjà accompli

Nous avons commencé par contacter de nombreuses associations jusqu'à trouver une structure à Montreuil qui acceptait de donner un fauteuil roulant.

Le jour où nous lui avons apporté ce fauteuil restera gravé dans nos mémoires. Son visage s'est illuminé. Pour la première fois depuis plusieurs jours, il retrouvait un peu de liberté et pouvait à nouveau se déplacer.

Nous lui avons ensuite montré où se trouvaient les toilettes publiques les plus proches afin qu'il puisse enfin retrouver un minimum de dignité.

Mais ce répit a été de très courte durée.

Le soir même, des personnes du quartier l'ont agressé pour lui réclamer une partie de l'argent que les passants lui donnaient. Il a été frappé au visage, menacé de mort et contraint de fuir sous une pluie battante. Dans sa fuite, il a dû abandonner tout ce que les habitants du quartier lui avaient apporté : son matelas, sa couverture, ses vêtements, sa nourriture...

Après plusieurs jours de recherches, de nombreux appels auprès des associations et beaucoup de patience, nous avons finalement retrouvé sa trace dans le quartier où il vivait auparavant. Malgré son handicap, Vergu possède un sens de l'orientation remarquable, hérité de ses nombreuses années de conducteur.

Depuis, nous continuons à lui rendre visite régulièrement pour l'aider à se changer, lui apporter des vêtements propres, de la nourriture, du café, des produits d'hygiène et l'aider autant que possible.

Son premier fauteuil s'est rapidement détérioré. L'un des repose-pieds ne tenait plus, ce qui lui provoquait d'importantes douleurs puisqu'il devait constamment se pencher de l'autre côté.

Nous avons alors décidé de lui acheter un fauteuil roulant d'occasion. Une nouvelle fois, sa joie était immense. Aujourd'hui encore, ce fauteuil représente bien plus qu'un simple moyen de transport : c'est son autonomie.

Nous lui avons également acheté une chaîne afin qu'il puisse l'attacher à son fauteuil. Cela peut sembler surprenant, mais on lui a déjà volé plusieurs fauteuils, ainsi que les roues de certains d'entre eux.

 

Qui est Vergu ?

Vergu est né en Roumanie.

Son enfance a été profondément marquée par les violences familiales et l'abandon. Son père, chauffeur pour une ambassade, était très peu présent et entretenait plusieurs relations. Sa mère, seule, noyait son mal-être dans l'alcool.

Après leur séparation, Vergu s'est retrouvé pratiquement seul dans une immense maison de Bucarest. Une femme venait simplement lui apporter à manger et laver ses vêtements alors qu'il n'avait même pas dix ans.

Très jeune, il s'est réfugié dans l'alcool et le tabac.

Aujourd'hui, ses deux parents sont décédés et il n'a plus de contact avec sa sœur. Il est complètement seul et dit ne pas avoir d'ami.

À l'âge adulte, il est parti travailler en Angleterre où il a enchaîné pendant près de dix ans de nombreux boulots. Il gagnait correctement sa vie et était fier de son parcours.

Puis tout s'est effondré.

Selon son récit, des personnes de son entourage lui ont volé sa carte bancaire, l'ont laissé avec des dettes considérables — il évoque un découvert d'environ 50 000 euros qu'il devait rembourser à son employeur — et il a perdu son travail. Contraint de quitter le Royaume-Uni, il est retourné en Roumanie.

Après le décès de ses parents, n'ayant plus aucune attache dans son pays, il a tenté une dernière fois de repartir travailler en Angleterre. Il a payé des passeurs pour l'y aider, espérant reprendre une vie normale. Mais il a été intercepté et renvoyé à Calais en raison de ses dettes, sans pouvoir rejoindre le Royaume-Uni. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé en France. Ce qui devait être un nouveau départ est devenu le point de bascule dans plusieurs années d'errance.

 

Une santé qui se dégrade

Aujourd'hui, Vergu souffre de nombreuses pathologies.

Son addiction à l'alcool a progressivement détruit sa santé. À la suite d'un hiver particulièrement rigoureux il y a environ trois ans, il a perdu l'usage de ses jambes.

Il souffre également d'une très forte diminution de sa motricité, de tremblements importants, de troubles de la parole, d'incontinence et rencontre d'immenses difficultés pour accéder aux toilettes, pourtant indispensables à sa dignité.

Il ne peut plus prendre de douche, alors que c'est l'une des choses qu'il évoque le plus souvent. Les douches publiques sont trop éloignées pour lui et ne sont généralement pas adaptées aux personnes en fauteuil roulant.

Chaque nuit, Vergu dort à même le sol, sans aucun abri au-dessus de la tête. Il s'installe le long d'un espace vert où les rats viennent parfois le mordre pendant son sommeil. Pour tenter de s'en protéger, il garde ses chaussures aux pieds toute la nuit.

Il avait pourtant réussi à remarcher à la suite d'une hospitalisation.

Mais faute d'un accompagnement global et d'un suivi adapté après sa sortie, il a rechuté et sa situation s'est de nouveau dégradée.

Aujourd'hui, sans prise en charge holistique, il lui est impossible d'effectuer les démarches administratives nécessaires, de suivre ses rendez-vous médicaux ou de sortir durablement de la rue.

Un dossier de demande de logement est bien suivi par les associations locales, mais aucune solution ne lui a été proposée à ce jour, notamment parce que son handicap nécessite un hébergement accessible aux personnes en fauteuil roulant.

 

Pourquoi cette cagnotte ?

Les associations de terrain connaissent bien Vergu. Elles le suivent lors des maraudes, l'accompagnent autant qu'elles le peuvent et font un travail remarquable dans des conditions extrêmement difficiles.

Mais elles doivent faire face à un nombre très important de personnes à la rue avec des moyens limités. Malgré leur engagement, elles ne peuvent malheureusement pas répondre à toutes les situations avec la rapidité qu'elles mériteraient.

L'urgence aujourd'hui n'est donc pas seulement de répondre à ses besoins quotidiens.

Elle est de lui permettre de sortir du cercle vicieux de la rue avant que son état ne s'aggrave davantage.

Nous souhaitons notamment financer :

  • ses besoins essentiels (nourriture, vêtements, produits d'hygiène, protections liées à son incontinence, café...) ;
  • un hébergement, même temporaire, afin qu'il puisse enfin dormir en sécurité, se doucher, se reposer et retrouver un minimum d'intimité ;
  • les frais liés à une cure de désintoxication, qui constitue une étape indispensable pour engager une reconstruction durable et lui permettre de reprendre ses démarches administratives et médicales ;
  • les déplacements nécessaires (taxis notamment), compte tenu de son handicap ;
  • l'accompagnement dans ses démarches administratives (reconnaissance du handicap, ouverture et maintien de ses droits, accès aux soins, demande de logement, etc.) ;
  • tout matériel ou équipement permettant d'améliorer son quotidien et de préserver son autonomie.

Nous souhaitons aussi pouvoir accélérer les démarches déjà engagées autour de lui. L'hiver reviendra dans quelques mois et, lorsqu'on vit dehors avec une santé aussi fragile, chaque semaine compte. Chaque année, des centaines de personnes sans abri meurent des conséquences de la vie à la rue. Nous ne voulons pas attendre qu'il soit trop tard pour Vergu.

 

Pourquoi nous croyons encore en lui

Malgré tout ce qu'il a traversé, Vergu n'a pas perdu sa capacité à sourire.

Malgré sa situation, il ne demande jamais d'argent aux passants, il dit qu'il « préfère mourir » plutôt que de tendre la main.

Il plaisante sans cesse. Il remercie pour le moindre café, le moindre vêtement, le moindre geste.

À chacune de nos visites, il nous remercie surtout d'être venus le voir. Il nous dit que ces moments lui donnent du « power » (de la force). Dans une vie marquée par une immense solitude, ces quelques heures passées à discuter comptent pour lui.

Il adore raconter les millions de kilomètres qu'il a parcourus au volant, les voitures qu'il a conduites, ses anecdotes parfois improbables et son admiration intacte pour les Mercedes. Sa casquette Mercedes ne le quitte jamais.

Surtout, il rêve encore.

Il rêve de retrouver une vie stable.

Il rêve de retravailler un jour.

Il rêve de reprendre le volant.

Nous savons que le chemin sera long. Une cure de désintoxication, des soins, un accompagnement administratif et social, un hébergement... rien ne se fera en quelques jours.

Mais nous sommes convaincus qu'avec un accompagnement adapté et un peu de solidarité, Vergu peut retrouver une partie de son autonomie et reconstruire sa vie.

Chaque don, quel qu'en soit le montant, nous rapprochera de cet objectif.

Merci du fond du cœur pour votre soutien !

 

P.S. : Si vous pensez pouvoir aider Vergu autrement que par le don d'argent (hébergement gratuit, hospitalisation sur le long terme ou contact du corps médical, etc.), écrivez-nous à l'adresse mail suivante : aidons.vergu@gmail.com !

 

Les éléments présentés sont issus de nos propres observations au fil des mois passés auprès de Vergu, ainsi que de son récit. Aussi, par respect pour Vergu et conformément à sa volonté, nous ne diffusons pas de photo permettant de l'identifier, car il ne souhaite pas être reconnu dans cette période particulièrement difficile de sa vie.

 

140.00 €
collectés
106 jours
restants

Présentation de cette campagne de dons :

Marie-Jeanne et ses enfants ont quitté la république démocratique du Congo en décembre 2024 pour venir s'installer en France. Leur départ était motivé car elles et ils ont subi des vols, du racket et des violences tous liés à leur ethnicité. Elle est arrivée en France en janvier 2025 avec ses quatre enfants : Helmut (14 ans), Morpheus (13 ans), Margareth (12 ans) et Gideon (4 ans). Débouté-e-s de leur demande d'asile politique par la CNDA, elles et ils sont en situation irrégulière.

Après avoir été scolarisé au collège Jean Moulin de Berck jusqu'en juillet 2026, Helmut intégrera une classe de seconde professionnelle au lycée Jules Verne d'Étaples à la rentrée de septembre 2026. Morpheus passe en troisième au collège Jean Moulin de Berck, Margareth passe en quatrième également au collège Jean Moulin de Berck et enfin Gideon est à l'école maternelle du groupe Perrault-Brel de Berck.

La famille a dû quitter le CADA de Berck (Centre d'Accueil de Demandeurs d'Asile) et après une mobilisation des enseignant-e-s et personnels du collège ainsi que des sympathisant-e-s notamment de l'association E-C-Nou, elles et ils ont obtenu un hébergement via le SIAO (Service Intégré d’Accueil et d’Orientation) de Berck en février 2026.



A quoi servira l'argent collecté ?

Ne pouvant travailler légalement à cause de sa situation irrégulière, Marie-Jeanne a besoin d'aide pour financer la vie de tous les jours et ses démarches juridiques. Tout don sera le bienvenu et un coup de pouce énorme pour cette famille !

La cagnotte est gérée par SUD Éducation Pas de Calais comme personne morale. Le trésorier récupère l'argent de la cagnotte régulièrement puis le reverse à la famille.



Notre équipe :

Le collectif RESF Berck est composé de personnels de l'éducation nationale impliqué-e-s dans la défense des familles d'exilé-e-s et sans papier dont les enfants sont scolarisé-e-s dans les établissements berckois et des alentours. Il est soutenu par plusieurs syndicats : SUD Éducation Pas de Calais et le SNES-FSU 62.

Pour plus d'informations, suivez-nous ou contactez-nous :
Vous pouvez vous tenir informé-e-s sur notre page Facebook

Vous pouvez également nous contacter par courrier électronique à l'adresse : collectif.resf.berck@gmail.com

330.00 €
collectés
331 jours
restants

Bonjour à toustes !

 

Nous lançons cette cagnotte afin de récolter régulièrement de l'argent pour soutenir une initiative de maraude populaire sur Toulouse.

Lancée depuis la période de grand froid de l'hiver 2025-2026, cette maraude a pour vocation de soutenir et de se solidariser avec les gens de la rue.

En première ligne face à la fascisation de la société et au durcissement de la répression, les plus précaires font face à la déshumanisation et l'isolement.

Dans une perspective d'entraide collective, nous cherchons à apporter du soutien matériel et social aux personnes mises à la rue par le système.

Ayant lieu deux fois par mois, nous distribuons principalement des repas fait maison, des produits d'hygiène et de santé, de réduction des risques, du matériel de campement (tentes, duvets, matelas de sol, bâches, jerricane...etc) et des habits de saison ; ainsi que du matériels spécifiques selon les besoins rencontrés.

Nous souhaitons pouvoir fournir aussi des téléphones ainsi que des cartes sims.

Les produits distribués nous sont majoritairement donnés via les réseaux de solidarité de la ville, via des appels à dons et de la récup d'invendus. Cependant, certains des produits doivent être achetés. Ces dépenses sont la raison de la création de cette cagnotte.

Toutes contributions est bienvenues. Des actualités en fonction des besoins seront postées sur la page de la cagnotte.

Les dons matériels sont aussi encouragés. Nous pouvons les récupérer les après-midis de maraude et lors d'appel à dons spécifiques que nous relayerons.

Si vous voulez nous rejoindre et/ou participer aux maraudes, voici le lien du fil info sur Signal où nous relayons les prochaines dates ainsi que les besoins.

https://signal.group/#CjQKIISowFuWahPttdLL9GbelKpKWbBxAM1XOyHLf0750PnYEhD5mK2AqKD0DC4cYVj5Y3IX

Tous les coups de main sont bienvenus, avec ou sans expérience, pour une heure ou plus, selon tes possibilités.

Merci pour tout soutien apporté.

N'hésitez pas à visibiliser et relayer cette appel à don et notre initiative !

 

De la solidarité, pas de la charité !

 

-> La Maraude Populaire Tolosa

340.00 €
collectés
390 jours
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