Campagnes publiques

Tous les deux ans, l’entreprise KSB organise une collecte pour permettre aux habitants de la vallée de Tidène, au Niger, d’avoir accès à l’eau potable, l’éducation, l’hygiène, les cultures nourricières et... la vie ! 

Cette année, nous vous présentons, en amont de la collecte, le projet que nous avons décidé de soutenir : deux nouvelles salles de classe pour l’école de Tekazamt, près d’Agadez.

 

Le village de Tekazamt, situé en périphérie nord-est d’Agadez, au Niger, compte environ 5 000 habitants. L’école primaire, créée en 2016, accueille aujourd’hui 856 élèves dont 396 filles. Infrastructures actuelles : 5 classes en dur, 2 classes en paillote, 4 blocs latrines et un raccordement simple au réseau d’eau.

 

Les deux classes en paillote restent utilisables mais sont en très mauvais état, exposant les élèves aux fortes chaleurs, aux vents de sable et à des risques sécuritaires. La pression démographique conduit par ailleurs à une moyenne supérieure à 120 élèves par salle.

Les infrastructures sanitaires restent également insuffisantes : 4 blocs latrines pour 856 élèves (ratio inférieur aux standards recommandés pour un établissement de cette taille), ce qui pénalise particulièrement les filles et favorise l’absentéisme scolaire, notamment à l’adolescence.

 

Une première phase a été réalisée en 2025 grâce à un financement déjà mobilisé, permettant la construction d’une salle de classe en dur, d’un bloc latrine et l’installation d’un robinet. Cette phase a démontré la faisabilité technique du projet et la mobilisation active de la communauté locale.

 

Pour achever la transformation de l’école afin d’offrir des conditions d’apprentissage sécurisées et adaptées à l’ensemble des élèves, une deuxième phase de travaux sera lancée dès que les ressources financières auront été réunies :
• Construction et équipement de 2 salles de classe en matériaux durables.
• Construction de 2 blocs latrines supplémentaires (séparés filles / garçons).
• Installation de 2 à 3 robinets supplémentaires.
• Formation du comité de gestion à l’entretien et à la maintenance.
• Sensibilisation communautaire à l’hygiène et à la scolarisation des filles.

 

Ce projet s’inscrit dans la continuité des actions menées par Les Puits du Désert depuis plus de vingt ans dans la région d’Agadez pour soutenir l’accès à l’eau, à l’éducation, à la santé et au développement local, en partenariat étroit avec l’ONG locale Tidène.

 

Le défi de KSB pour cette édition 2026 : financer cette seconde phase du projet Tekazamt, avec la construction de deux salles de classe et d'un bloc sanitaire. Budget prévisionnel : 42.000 €. 

 

Soutenez notre action : faites un don  !

 

Pour en savoir plus sur l'association Les Puits du Désert, consultez leur site internet : Pour en savoir plus sur l'association Puits du Désert, consultez leur site internet : https://lespuitsdudesert.org/fr

(English - French is following)

⭐ Didi …

It is with immense sorrow that I share the sudden passing of Indiana, my little sweetheart, my pillar, my loyal friend for nearly 15 years.

Indiana suffered a fall that caused an unfortunately inoperable fracture of the femur, which forced me to make the terrible and painful decision to let her go, this Friday, August 14th, 2026, so that she would suffer as little as possible.

For those who did not know her, Indiana (or Didi for those close to her) entered my life on August 21st, 2011, and went through with me the greatest challenges and the most beautiful moments of my life. Her presence was irreplaceable and, to this day, a part of me leaves with her. Didi, a 22‑year‑old Fjord, was a gentle, sensitive, and touching soul. She was an exceptional and incredibly loving being. Her passion was water: she loved swimming. She was also very fond of food, and she loved cuddles, affection, and human contact. She had a sweetheart, also a Fjord, named Player du Soleil, or “my big boy,” as I often call him. He was her shadow, and they were literally inseparable.

Today, Indiana leaves behind an immense emptiness for the people who knew her, for me, but also for Player.

 
⭐ Her departure for Horsia

This morning, August 17th at 7:30 a.m., Indiana left for Horsia, an equine cremation center in the Paris region. For several weeks, West‑Nile equine fever as well as the heatwave have caused a very large wave of deaths. Because of this situation, equine crematoriums are completely saturated, and it was extremely difficult to obtain a place for her. The only availability was more than 683 km from my home, in the Paris region, which required nearly 7 hours of travel from Provence, where we live. This distance, the urgency, and the saturation of the facilities explain a large part of the very high cost of her transport and care.

I chose an individual cremation so that I could recover her ashes: part of them will be scattered in a river she loved so much, and another part in a peaceful place, so that she remains close to me as she always has. During her departure, a skewer of apples and carrots, a bouquet of roses, a note, and a great deal of love accompanied her.

 
⭐ The fundraiser

The costs related to her final consultation, X‑rays, transport to Horsia (683 km), and cremation are unfortunately very high (more than €4500). Following the advice of several loved ones, I decided to open this fundraiser for those who would like to help me offer her this final tribute, the gentlest and most respectful possible, by contributing to the costs related to the animal taxi as well as some of the veterinary fees.

Symbolically, and as a way to thank you, I will have the name of each person who participates engraved on a small plaque that I will place at the location where I will scatter her ashes ✨ Furthermore, if you wish to leave her a message, I will write it by hand and place it in a sealed box that will also rest at her side.

There is of course no obligation. But every euro counts. If you can, sharing this fundraiser around you would also help me greatly.


⭐ For her cremation

On the day of her cremation, I would like to invite those who wish to light a candle in her name, wherever you may be. A small light to accompany her final step, to show her that she is surrounded, loved, honored. I will communicate the date to you by email as soon as I receive a reply from Horsia (normally they never give it, but touched by our gesture, we will be allowed to call once a day to know whether her passage will be during the day).

 
⭐ Thank you

Thank you from the bottom of my heart to all the people who loved Indiana, who knew her, or who are discovering her story today. I wish you all one day to meet a soul as beautiful and exceptional as she has been for me.

Deeply, thank you, for her.


For any request for proof / invoices, please do not hesitate to send me a message. Thank you - christine.baronti@live.fr

 

                                                 ----------- French ---------


⭐ Didi ...

C’est avec un immense chagrin que je partage le départ brutal d’Indiana, ma petite puce, mon pilier, mon amie fidèle depuis près de 15 ans.

Indiana a fait une chute qui a entraîné une fracture du fémur malheureusement inopérable, qui m’a contrainte à prendre la terrible et douloureuse décision de la laisser partir, ce vendredi 14 août 2026, afin qu’elle ne souffre le moins possible.

Pour ceux qui ne la connaissaient pas, Indiana (ou Didi pour les intimes) est entrée dans ma vie le 21 août 2011 et a traversé avec moi les plus grandes épreuves et les plus beaux moments de ma vie. Sa présence a été irremplaçable et, à ce jour, une partie de moi s’en va avec elle. Didi, une Fjord âgée de 22 ans, était une âme douce, sensible et touchante. Elle était un être exceptionnel et terriblement aimante. Sa passion était l’eau : elle adorait nager. Elle était aussi très gourmande, et aimait énormément les caresses, les papouilles et le contact avec l’humain. Elle avait un chéri, un Fjord également, du nom de Player du Soleil ou  “mon grand garçon” comme j’aime souvent l’appeler. Il était son ombre et ils étaient littéralement inséparables.

Aujourd’hui, Indiana laisse derrière elle un vide immense pour les gens qui l’ont connue, pour moi, mais également pour Player.

 
⭐ Son départ pour Horsia

Ce matin, 17 août à 7h30, Indiana est partie pour Horsia, un centre de crémation en région parisienne. Depuis plusieurs semaines, la Fièvre équine de West‑Nile ainsi que la canicule ont causés une vague de décès très importantes. À cause de cette situation, les crématoriums équins sont totalement saturés, et il a été extrêmement difficile d’obtenir une place pour elle. La seule disponibilité se trouvait à plus de 683 km de chez moi, en région parisienne, ce qui a nécessité près de 7 heures de route depuis la Provence où nous vivons. Cette distance, l’urgence, et la saturation des structures expliquent en grande partie le coût très élevé de son transport et de sa prise en charge.

J’ai choisi une crémation individuelle afin de pouvoir récupérer ses cendres : une partie sera dispersée dans une rivière qu’elle aimait tant, et une autre dans un lieu paisible, pour qu’elle reste auprès de moi comme elle l’a toujours été.
Lors de son départ, une brochette de pommes et de carottes, un bouquet de roses, un mot et beaucoup d’amour l’ont accompagnée.

 
⭐ La cagnotte

Les frais liés à sa dernière consultation, aux radios, au transport jusqu’à Horsia (683 km), et à la crémation sont malheureusement très élevés (plus de 4500€).
Suivant les conseils de plusieurs proches, j’ai décidé d’ouvrir cette cagnotte pour celles et ceux qui souhaiteraient m’aider à lui offrir ce dernier hommage, le plus doux et respectueux possible, en contribuant aux frais concernant de du taxi animalier ainsi que certains des frais vétérinaires.

Symboliquement, et afin de vous remercier, je ferai graver le nom de chaque personne ayant participé sur une petite plaque que je déposerai à l’endroit où je disperserai ses cendres✨
De plus, si vous souhaitez lui laisser un mot, je l’écrirai manuellement et le placerai dans une boîte scellée qui reposera également à ses côtés.

Il n’y a évidemment aucune obligation. Mais chaque euro compte. Si vous le pouvez, partager cette cagnotte autour de vous m’aiderait aussi beaucoup.

 
⭐ Pour sa crémation

Le jour de sa crémation, j’aimerais inviter ceux qui le souhaitent à allumer une bougie en son nom, où que vous soyez. Une petite lumière pour accompagner sa dernière étape, lui montrer qu’elle est entourée, aimée, honorée.
Je vous communiquerai la date par courriel dès que j'ai un retour d'Horsia (normalement ils ne la disent jamais, mais touchés par notre démarche nous pourrons les appeler une fois par jour pour connaitre si son passage sera dans la journée).

 
⭐ Merci

Merci du fond du cœur à toutes les personnes qui ont aimé Indiana, qui l’ont connue, ou qui découvrent son histoire aujourd’hui. Je vous souhaite un jour de croiser une âme aussi belle et exceptionnelle qu’elle l’a été pour moi.

Merci pour elle.
 

65.00 €
collectés
68 jours
restants
200.00 €
collectés
37 jours
restants

Bonjour,

Nous avons longtemps hésité avant de créer cette cagnotte, car demander de l'aide n'est jamais facile.

Aujourd'hui, notre famille de quatre personnes traverse cependant une période financière particulièrement difficile. Malgré nos efforts et les démarches que nous entreprenons pour améliorer notre situation, nous avons accumulé des difficultés que nous n'arrivons plus à rattraper seuls.

Notre priorité aujourd'hui est de préserver notre logement et pouvoir continuer à subvenir correctement aux besoins essentiels de notre famille.

La cagnotte nous permettrait notamment de faire face à :

🏠 1 950 € de loyers actuellement impayés

🏠 650 € correspondant au prochain loyer

🛒 environ 600 € pour refaire un plein de courses alimentaires pour notre famille, dont deux adolescents

💶 300 € pour les dépenses essentielles et urgentes qui peuvent survenir pendant cette période.

Notre objectif est donc de réunir 3 500 € afin de pouvoir retrouver un peu d'air financièrement et éviter que notre situation ne continue à se dégrader.

Nous ne demandons pas d'argent pour un projet ou pour des dépenses superflues. Nous avons simplement besoin d'un coup de pouce pour pouvoir garder notre logement, remplir notre réfrigérateur et retrouver progressivement une situation plus stable.

Nous savons que chacun peut avoir ses propres difficultés et nous ne considérons aucune aide comme acquise.

Même 5 ou 10 € peuvent représenter quelque chose d'important pour nous aujourd'hui.

Et si vous ne pouvez pas participer financièrement, le simple fait de faire connaître cette cagnotte à une personne susceptible de nous aider serait déjà énormément apprécié.

Nous vous remercions sincèrement d'avoir pris le temps de lire notre histoire et de l'aide que vous pourrez éventuellement nous apporter.

Merci du fond du cœur pour votre solidarité et votre bienveillance.

0.00 €
collectés
129 jours
restants

🌳 Les Vergers de l'Éolienne 🌳

 

Aujourd’hui plus que jamais besoin de vous…

Il faut parfois toute une vie pour voir grandir un arbre… et seulement quelques minutes pour le voir tomber.

Nous n'aurions jamais imaginé devoir écrire ces lignes un jour.

 

Demander de l'aide n'a jamais fait partie de notre façon d'être. Depuis toujours, nous avons préféré avancer grâce à notre travail, réparer plutôt que remplacer, accepter les bonnes comme les mauvaises années, nous relever après chaque difficulté et continuer à regarder devant nous. C'est le quotidien de beaucoup d'agriculteurs.

 

Depuis 1976, notre famille cultive un verger situé dans le Nord, à Bousies (59), composé désormais de 26 variétés de pommes, 8 variétés de poires, 18 variétés de prunes, 14 variétés de cerises. Le verger s'étendait sur environ 8 hectares à l’époque, réduits à 5,6 hectares aujourd’hui, peut-être moins demain…

Avec des ventes en direct producteur sur les marchés de Saint-Quentin (02) depuis toujours et Valenciennes (59) depuis janvier 2026. Avant il y avait aussi le marché de Bohain-en-Vermandois (02) et les tournées sur Le Cateau-Cambrésis (59), ainsi que dans les Ardennes (08).

Ce verger porte aussi l'empreinte de celles et ceux qui l'ont fait vivre pendant des années, parfois dans l'ombre.

 

Cette année, après le gel, les pluies, la sécheresse et la grêle, nous avons perdu la quasi-totalité de notre récolte. C'est cette succession d'événements qui nous conduit aujourd'hui à demander votre aide.

Jérémy, mon conjoint agé de 40 ans, vit avec les lourdes séquelles d’un grave accident de la route : une prothèse totale du genou, une jambe raccourcie, un bassin déséquilibré, ainsi que des douleurs lombaires, des inflammations nerveuses et tendineuses récurrentes qui le limitent fortement. Certaines de ses douleurs sont devenues chroniques.

Beaucoup auraient renoncé à exercer un métier aussi physique et exigeant que celui d’arboriculteur, de producteur et de vendeur en circuit direct. Lui a choisi de continuer.

Mais chaque saison devient plus compliquée que la précédente.

Moi, Laurine, bientôt 38 ans. Des années de port de charges ont principalement abîmé mon dos, et les examens médicaux ont confirmé ce que je ressentais depuis longtemps : saillie discale, protrusions, becs de perroquet… mais aussi arthrose cervicale, névralgies et peut-être une coxarthrose de la hanche (examen à venir).

 

Mais les Vergers de l’Éolienne ne se résument pas à nos difficultés actuelles. C’est aussi un lieu où se mêlent les souvenirs d’enfance, les repas en famille, les rires, les inquiétudes, les animaux qui nous accompagnent au quotidien, les saisons qui se succèdent et les clients qui, année après année, finissent par devenir bien plus que de simples acheteurs.

Certains viennent nous voir depuis plusieurs décennies. D’autres nous ont découverts plus récemment. Beaucoup connaissent nos prénoms, prennent de nos nouvelles et suivent avec nous les réussites comme les coups durs.

C’est sans doute ce lien si particulier qui nous donne aujourd’hui le courage de vous raconter notre histoire.

 

Au fil des saisons, les difficultés s'accumulent.

À ce stade, nous pensions que le plus difficile était derrière nous puisque nous avions eu l'année dernière une saison exceptionnellement généreuse qui nous a permis de sortir la tête de l'eau.

Mais la nature en avait décidé autrement et nous étions encore loin d’imaginer ce qui nous attendait. 

Le gel de mars. Des semaines de pluie. Une pollinisation compliquée. Les fortes chaleurs.

Et puis, le 18 juin à 18 h 45, le ciel nous est tombé dessus : des grêlons énormes ont détruit la quasi-totalité de notre récolte et meurtri nos arbres ; en seulement 10 min, plusieurs années de travail ont été anéanties.

Les fruits ont été lacérés, éclatés ou projetés au sol. Les feuilles ont été déchirées, les jeunes pousses écorchées, les branches cassées.

Et une semaine plus tard, une tempête avec des rafales à plus de 140 km/h a achevé le travail. Des fruits qui ont continué de se détériorer avec les épisodes caniculaires et des arbres fragilisés ayant la porte ouverte aux maladies (les méfaits sont déjà constatables). Certains portent aujourd'hui des blessures profondes dont ils mettront plusieurs années à se remettre. D'autres ne survivront probablement pas. Des années de travail passées, mais aussi des récoltes futures anéanties en quelques minutes…

Mais le plus difficile n'est peut-être pas là. Ce qui nous inquiète le plus n’est pas uniquement la perte d’une récolte. C’est tout ce que cette récolte devait nous permettre de construire.

Depuis longtemps, nous repoussons sans cesse certains investissements indispensables. Non pas par manque d'envie... mais parce que chaque euro sert d'abord à maintenir l'exploitation en vie.

Aujourd'hui, nous ne pouvons plus attendre, car on sait que pour qu’un verger tienne debout, il faut que le bonhomme tienne debout aussi…

Les bonnes saisons que nous commencions enfin à retrouver devaient nous permettre d’investir dans du matériel plus moderne et mieux adapté.

Non pas pour travailler moins, mais pour travailler autrement : préserver notre santé, compenser le handicap de Jérémy, soulager nos corps et permettre enfin à mon père de prendre sa retraite.

Si vous venez nous voir sur les marchés, vous le croiserez encore très souvent derrière l’étal.

On vous avait préparé plus ou moins à son arrêt car nous devions reprendre définitivement. Beaucoup pensent qu’il continue simplement par plaisir.

La réalité est toute autre. 

S’il est encore là, c’est parce que sans lui, nous ne pourrions pas faire face à toute la charge de travail.

Notre objectif était justement que cela change.

Notre façon de produire, elle, n'a jamais changé.

Nous aurions pu choisir une autre voie, revoir nos méthodes, renoncer à certaines de nos convictions pour nous faciliter le travail. Mais ce ne serait plus notre métier, ni notre façon de le vivre.

Depuis toujours, nous avons choisi une agriculture raisonnée. Cela signifie que nous cherchons en permanence le meilleur équilibre entre la production, le respect de l'environnement et la qualité des fruits. Préserver la biodiversité, favoriser la faune et la flore, gérer l'eau avec le plus de bon sens possible, prendre soin de nos arbres et limiter notre impact sur la nature font partie de nos priorités.

Concrètement, nous limitons les traitements phytosanitaires au strict nécessaire. Ils ne sont jamais systématiques. Parfois nous pouvons même nous en dispenser. Nous n'intervenons que lorsque les conditions l'exigent réellement, généralement une seule fois avant la fructification, alors que certaines exploitations réalisent de nombreux passages au cours d'une saison. Chaque année est différente, et nous adaptons nos pratiques aux besoins réels du verger.

Ce choix demande davantage d'observation, de présence dans les parcelles et de travail manuel. Nous préférons prévenir plutôt que traiter, accompagner la nature plutôt que lutter contre elle.

L'agriculture raisonnée est parfois moins connue que l'agriculture biologique, mais elle poursuit le même objectif : produire des fruits de qualité tout en limitant autant que possible l'impact sur l'environnement et en veillant à la santé des consommateurs comme de ceux qui les produisent. Nous conservons la liberté de n'utiliser que ce qui nous paraît réellement nécessaire. Les règles et les moyens sont différents, mais, dans notre verger, certains produits  autorisés en agriculture biologique ne sont même pas utilisés, simplement parce que nous estimons ne pas en avoir besoin.

Tout cela correspond à nos convictions. Ce que nous voulons changer aujourd'hui, ce ne sont pas nos valeurs, mais nos outils, pour qu'ils prennent enfin le relais là où nos corps ne le peuvent plus.

Chaque caisse est portée, déplacée, chargée et déchargée à la force des bras. Au fil des années, ces gestes répétés finissent par laisser des traces. Les douleurs s'accumulent, les dos s'usent, les articulations fatiguent… mais la passion, elle, est toujours restée plus forte.

Le handicap de Jérémy a évolué. Ce qu'il arrivait encore à faire il y a quelques années devient aujourd'hui extrêmement difficile, parfois impossible, sans mettre davantage son corps en souffrance.

Nous avons besoin de matériel adapté pour lui permettre de continuer son métier. Nous devons également remplacer des équipements devenus trop vétustes ou hors d'usage, replanter une partie du verger, investir dans des variétés plus résistantes au changement climatique, remettre en état notre système d'arrosage et continuer à préparer l'avenir de notre exploitation.

Sans ce matériel (tracteur et équipement de tonte/broyage, véhicule adapté pour les marchés avec hayon, diable électrique, élévateur/gerbeur, pompe de forage avec cuve, etc.), nos corps ne suivront plus, et 50 ans d'histoire familiale pourraient bien s'arrêter net, pas par manque de courage, mais par manque de moyens.

Cette cagnotte, ce n’est pas uniquement pour demander de l’aide, c’est avant tout pour tenter de préserver ce que trois générations ont construit avec passion et continuer ce métier qu’on aime tant.

Elle ne servira pas à financer notre train de vie ni à combler nos dettes. Nous continuerons à assumer nos responsabilités comme nous l’avons toujours fait. Nous continuerons à investir nos économies, à solliciter les aides existantes et à travailler autant qu'il le faudra. En revanche, nous ne pouvons plus repousser certains investissements indispensables. Nous vous demandons simplement de nous aider à franchir une étape que nous ne pouvons plus atteindre seuls.

Si vous aimez nos fruits, si vous êtes attachés à l'artisanat et aux producteurs locaux, si vous souhaitez préserver une petite exploitation familiale d'un demi-siècle d'histoire, alors chaque participation, même la plus modeste, représentera énormément pour nous.

Et pour celles et ceux qui préfèrent la monnaie sonnante à la monnaie virtuelle, une boîte à dons vous attend directement sur notre étal, au marché.

Chaque euro récolté servira uniquement à faire vivre les Vergers de l'Éolienne et à leur permettre de continuer d'exister.

 

Et si vous souhaitez découvrir notre histoire, comprendre pourquoi cette exploitation compte autant pour nous, quels sont les problèmes rencontrés et savoir précisément à quoi servira cette cagnotte, vous pouvez lire le récit complet ici (attention grosse tartine en vue! Une bonne heure de lecture vous y attend)

Lien vers notre histoire complète:

👉 Sur google doc

 

*si vous n'arrivez pas à le lire, contactez moi je vous enverrai le pdf (laurinem32@hotmail.fr)

 

Merci du fond du cœur pour votre soutien, quel qu'il soit.

 

Laurine, Jérémy, Francis et la petite Lorélyne

Les Vergers de l'Éolienne 🌳🍎🍐🍑🍒

 

300.00 €
collectés
252 jours
restants

Bonjour à tous,

Je me lance aujourd’hui dans une démarche qui n’est pas facile pour moi, mais qui me tient profondément à cœur.

Je m’appelle sidney, j’ai 42 ans. À l’âge de 5 mois et demi, j’ai été adopté. Mes parents adoptifs sont venus me chercher à La Réunion, puis je suis arrivé à Rennes où j’ai grandi et construit ma vie.

Il y a une vingtaine d’années, avec mes premières paies, j’ai eu la chance de partir deux fois seul à La Réunion, à l’aventure, pendant trois semaines à chaque fois. Ces voyages m’ont marqué, car j’ai ressenti un lien très fort avec cette île qui fait partie de mon histoire.

Aujourd’hui, je vis seul avec ma fille kahïna. 

 La vie n’a pas toujours été simple pour nous, mais j’ai envie de croire à un nouveau départ. Depuis longtemps, je ressens le besoin de revenir vers mes racines, de retrouver une partie de mon histoire et de construire quelque chose de nouveau pour ma fille et moi.

Mon projet est de partir vivre à La Réunion : pouvoir financer nos billets d’avion, trouver une solution pour sa scolarité, nous installer progressivement et avoir quelques mois pour prendre nos repères.

Je sais que chacun a ses propres difficultés et je ne demande pas que ce soit facile. Mais si certaines personnes souhaitent nous donner un coup de pouce, même une petite aide, elle pourrait vraiment nous rapprocher de ce projet.

Ce départ représente beaucoup plus qu’un simple voyage : c’est une nouvelle étape de vie, un retour vers mes origines, et peut-être aussi l’occasion de retrouver un jour mes parents biologiques et avancer dans mes démarches personnelles.

Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de lire mon histoire, de partager ou de nous soutenir.

Merci du fond du cœur.

359 jours
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187 jours
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