Présentation de mon projet :
7€ pour un impact concret. Pas un simple don.
Les abeilles disparaissent, alors qu’elles sont essentielles à notre écosystème et à notre alimentation.
Nous avons décidé d’agir différemment.
Plutôt que d’envoyer les graines aux donateurs, nous faisons le choix de les offrir à des enfants dans une école, pour les sensibiliser à la biodiversité et leur permettre d’agir concrètement.
Concrètement :
Vous contribuez à hauteur de 7€ ( prix d'un seul kit )
Nous fournissons des graines de plantes mellifères à une école
Les enfants les plantent et participent directement à la protection des abeilles
Déjà une centaine de kit ont été vendue et donnée aux corps enseignant
En participant, vous permettez :
Si vous ne faites rien, rien ne change.
Si vous participez, vous contribuez à une action concrète et durable.
À vous de décider.
Pour des informations vous pouvez m'envoyez un mail sur mon adresse mail universitaire : romain.delehaye@etud.univ-angers.fr .
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Appel à dons pour la reconstruction du mémorial de Vintimille
À Vintimille, le mémorial dédié aux victimes de la frontière et du racisme existe depuis 2022 à Ponte San Ludovico. Il a été créé pour commémorer les personnes décédées aux frontières, offrir un espace de recueillement, accompagner les proches dans le deuil et faire vivre une mémoire collective que nous refusons de voir disparaître.
Récemment, nous avons dû le déplacer afin de le mettre à l’abri des travaux de réaménagement en cours sur le site.
Depuis un an, avec le soutien de dizaines d’associations, nous avons engagé un dialogue avec la municipalité de Vintimille. Aujourd’hui, une avancée importante a été obtenue : un espace dédié sera intégré au nouvel aménagement, permettant une reconstruction pérenne du mémorial dans ce lieu symbolique. Ce résultat est le fruit d’une mobilisation collective : merci à toutes celles et ceux qui l’ont rendu possible.
Afin de préserver son autonomie, ce mémorial reste entièrement auto-financé.
Nous lançons donc un appel à dons pour permettre sa reconstruction.
Un devis de 5 000 euros a été établi par un artisan local afin de réaliser des pierres commémoratives qui puissent s'inscrire dans le temps. Elles doivent être prêtes d’ici septembre 2026 pour permettre l’installation du nouveau mémorial.
Soutenir ce mémorial, c’est refuser l’oubli, honorer les mort·es et affirmer que chaque vie compte, ici comme ailleurs.
La mémoire est politique.
L’espace public est politique.
La responsabilité collective est politique.
Merci pour votre soutien et votre solidarité.
Pour quelques informations en français:

Raccolta fondi per la riconstruzione del memoriale di Ventimiglia
A Ventimiglia, il memoriale dedicato alle vittime delle frontiere e del razzismo esiste dal 2022 a Ponte San Ludovico. È stato creato per commemorare le persone morte alle frontiere, offrire uno spazio di raccoglimento, accompagnare i familiari nel lutto e mantenere viva una memoria collettiva che rifiutiamo di lasciare scomparire.
Recentemente, abbiamo dovuto spostarlo per proteggerlo dai lavori di riqualificazione in corso sul sito.
Da un anno, con il sostegno di decine di associazioni, abbiamo avviato un dialogo con il Comune di Ventimiglia. Oggi è stato ottenuto un risultato importante: uno spazio dedicato sarà integrato nel nuovo assetto dell’area, permettendo una ricostruzione duratura del memoriale in questo luogo simbolico. Questo risultato è il frutto di una mobilitazione collettiva: grazie a tutte e tutti per averlo reso possibile.
Per preservarne l’autonomia, questo memoriale resta interamente autofinanziato.
Lanciamo quindi un appello alle donazioni per permetterne la ricostruzione.
Un preventivo di 5.000 euro è stato elaborato da un artigiano locale per realizzare delle pietre commemorative destinate a durare nel tempo. Dovranno essere pronte entro settembre 2026 per consentire l’installazione del nuovo memoriale.
Sostenere questo memoriale significa rifiutare l’oblio, onorare le persone scomparse e affermare che ogni vita conta, qui come altrove.
La memoria è politica.
Lo spazio pubblico è politico.
La responsabilità collettiva è politica.
Grazie per il vostro sostegno e la vostra solidarietà.
Per qualche informazioni in più sul memoriale :
Le frontiere uccidono : onoriamo le persone morte, lottiamo con le persone vive - Parole sul confine

Donation call for the Reconstruction of the Ventimiglia Memorial
In Ventimiglia, the memorial dedicated to the victims of border and racism has existed since 2022 at Ponte San Ludovico. It was created to remember those who died at the border, to provide a space for reflection, to support grieving families, and to keep alive a collective memory that we refuse to see disappear.
Recently, we had to move it to protect it from ongoing redevelopment work at the site.
For the past year, with the support of dozens of associations, we have been in dialogue with the Ventimiglia municipality. Today, we have achieved an important step: a dedicated space will be included in the new organisation of Ponte San Ludovico, allowing a permanent reconstruction of the memorial in this symbolic location. This result is the fruit of collective mobilization: thanks to everyone who made it possible.
To maintain its independence, this memorial is entirely self-funded.
We are therefore launching a call for donations to support its reconstruction.
A local craftsman has provided a quote of 5,000 euros to create commemorative stones that will last over time. They need to be ready by September 2026 to allow the installation of the new memorial.
Supporting this memorial is a way to resist forgetting, to honor the deceased, and to affirm that every life matters, here and everywhere.
Memory is political.
Public space is political.
Collective responsibility is political.
Thank you for your support and solidarity.

La Cour d’appel de Paris vient de me débouter de ma demande en reconnaissance de la faute inexcusable de mon ancien employeur, pour la perte de mon enfant, après une fausse couche sur mon lieu de travail, au supermarché Marché Frais de La Courneuve en 2016. Quatre mois plus tard, mon employeur m’a licenciée, après que les délégués du personnel aient demandé quelles mesures mon ex-employeur comptait prendre pour qu'un tel drame ne se reproduise pas.
Le 27 mars 2026, après dix ans de procédure, les juges ont reconnu les manquements de mon ex-employeur à son obligation de sécurité : port de charges supérieures aux 8 kgs autorisés par la convention collective, froid provoquant « des maux de dos comme si les salariés avaient porté des poids ”, température aux caisses de 16°, pas de formation gestes et postures, pas de document d’évalution des risques professionnels …
Mais ils ont considéré que ces manquements ne constituaient pas une faute inexcusable, car je n’ai pas pu leur fournir de preuve que j’avais informé ma responsable de ma grossesse trois semaines avant l’accident (mais quelle salariée demande un accusé de réception à son employeur quand elle lui remet un certificat de grossesse ?) Ils m’ont donc déboutée de toutes mes demandes.
Et alors que je suis à l’aide juridictionnelle car j’ai un petit salaire et deux enfants à charge, le tribunal m’a condamnée à verser 1 000 euros pour couvrir les frais d’avocat de mon ancien employeur.
Le message envoyé par le tribunal aux salariées qui voudraient se défendre est clair : ne traînez pas vos employeurs en justice, si vous ne voulez pas finir endettées. En 2026, des femmes doivent encore choisir entre perdre leur enfant et perdre leur travail. Cela me révolte.
A quoi servira l'argent collecté ?
Les sommes collectées serviront à payer les 1 000 euros que le tribunal a mis à ma charge.
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